À propos de cette page
Cette page indique en temps réel si les services IMVP fonctionnent, et conserve
leur historique de disponibilité. Elle est hébergée sur une infrastructure
indépendante de celle qu'elle surveille : si la plateforme
tombe, la page de statut, elle, reste accessible.
Ce qui est surveillé
| Composant | Ce que ça couvre | Sonde |
| Plateforme | Le site public et les comptes (imvp.cloud). | HTTP |
| Espaces clients | Le moteur qui sert les espaces des clients. | HTTP |
| Documentation | Le centre de documentation. | HTTP |
| Serveur principal | L'hôte applicatif de production (Québec). | Réseau (TCP) |
| Stockage (QC / FR / IT / UK) | Le stockage objet (OVH S3) de chaque région de résidence des données. | HTTP |
| Supervision | Ce service de statut lui-même. | Réseau (TCP) |
Comment ça marche
- Un moniteur sonde chaque composant toutes les 30 secondes,
en continu, depuis un serveur dédié.
- Les sondes HTTP vérifient que le service répond correctement
et mesurent son temps de traitement (réseau exclu, voir plus
bas). Les sondes réseau (TCP) vérifient qu'un hôte est
joignable et mesurent l'aller-retour réseau.
- Chaque mesure est enregistrée : c'est ce qui permet de calculer une
disponibilité réelle même quand personne ne regarde la page.
Comment lire la page
- Pastille verte : opérationnel. Rouge : injoignable.
- Barres : une barre par jour sur 90 jours. Verte = journée sans
incident, ambre = disponibilité partielle, rouge = indisponibilité, grise =
pas encore de données.
- Disponibilité : pourcentage de sondes réussies sur la période
(24 h, 7 j, 30 j, 90 j).
- Temps serveur : le temps de traitement du serveur,
en millisecondes — la latence réseau en est exclue (voir ci-dessous).
Pourquoi « temps serveur » et pas « temps de réponse » ?
Notre serveur de supervision est en Europe, alors que les
serveurs surveillés sont au Québec (et le stockage dans
plusieurs régions). Un simple « temps de réponse » mesuré d'ici serait dominé
par la distance (l'aller-retour transatlantique ≈ 90 ms), ce qui donnerait
l'impression — fausse — d'un serveur lent.
On mesure donc le temps de traitement du serveur seul : on
chronomètre une requête sur une connexion déjà ouverte (sans la poignée de
main TCP/TLS) puis on retranche un aller-retour réseau. Le chiffre affiché
reflète la vraie rapidité du serveur, indépendamment d'où l'on mesure. La part
réseau, qui dépend de la distance et non du service, n'est pas comptée dans ce chiffre.
Confidentialité
Les adresses IP des serveurs surveillés ne sont jamais exposées.
Les sondes sont faites côté serveur ; la page ne reçoit que des libellés, des
états et des temps de réponse — aucune information d'infrastructure.
Mises à jour
La page se rafraîchit automatiquement tout au long de votre visite ; aucune
action n'est nécessaire.